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Communauté de communes · Mayenne

CC du Pays de Château-Gontier

16 communes, 29 992 habitants. Ce que ses communes lui ont transféré, ce qu’elle encaisse et dépense, et ce qu’elle perçoit à leur place.

Passer la carte (16 communes) Château-Gontier-sur-Mayenne Saint-Denis-d'Anjou Prée-d'Anjou Gennes-Longuefuye Chemazé Bierné-les-Villages La Roche-Neuville Ménil Coudray Fromentières Daon Marigné-Peuton Houssay Châtelain Origné Peuton
Chaque commune mène à sa page ; le trait fort est la limite de l’intercommunalité.
Sources

D’après les contours des communes d’ADMIN EXPRESS COG de l’IGN, au découpage du 1er janvier 2026, simplifiés à 200 mètres pour le dessin en gardant les limites partagées.

Ce que ses communes lui ont transféré

Sources

D’après les transferts de compétences déclarés à BANATIC (2026-10-22), parmi celles que le site décrit. Une compétence exercée sans transfert déclaré — par convention, par exemple — n’y figure pas.

Ses comptes, en 2025

Sources

Par habitant, et rapportés aux 826 communautés de communes à fiscalité professionnelle unique dont l’OFGL publie les comptes. Le montant en euros suit.

Recettes de fonctionnement
840 € médiane 477 € au-dessus de la médiane soit 25 962 919 € en 2025 2018 : 607 € · 2025 : 840 € +38 % depuis 2018
Dotation de l'État
77 € médiane 50 € sur 825 au-dessus de la médiane soit 2 383 466 € en 2025 2018 : 76 € · 2025 : 77 € +1 % depuis 2018
Dépenses de fonctionnement
663 € médiane 391 € au-dessus de la médiane soit 20 499 807 € en 2025 2018 : 482 € · 2025 : 663 € +38 % depuis 2018
Frais de personnel
452 € médiane 159 € au-dessus de la médiane soit 13 960 191 € en 2025 2018 : 311 € · 2025 : 452 € +45 % depuis 2018
Dépenses d'équipement
351 € médiane 90 € au-dessus de la médiane soit 10 838 979 € en 2025 2018 : 84 € · 2025 : 351 € +318 % depuis 2018
Épargne brute
177 € médiane 78 € plus de marge que la médiane soit 5 463 112 € en 2025 2018 : 125 € · 2025 : 177 € +42 % depuis 2018
Encours de dette
167 € médiane 165 € proche de la médiane soit 5 152 547 € en 2025 2018 : 223 € · 2025 : 167 € −25 % depuis 2018
Toutes les recettes et les dépenses, poste par poste
En euros et par habitant, en 2025. La médiane est celle des 826 communautés de communes à fiscalité professionnelle unique, par habitant — ou de celles qui déclarent le poste, quand leur nombre est précisé.
Poste En 2025 Par habitant Médiane
Recettes totales 29 085 682 € 941 € au-dessus de la médiane 551 €
Recettes de fonctionnement 25 962 919 € 840 € au-dessus de la médiane 477 €
Impôts et taxes 10 962 044 € 355 € au-dessus de la médiane 275 €
Impôts locaux 3 727 880 € 121 € au-dessus de la médiane 59 €
dont fiscalité reversée, nette −1 132 151 € −37 € au-dessus de la médiane −84 € sur 824
Autres impôts et taxes 7 234 164 € 234 € au-dessus de la médiane 211 €
dont fraction de TVA 7 116 125 € 230 € au-dessus de la médiane 152 €
Concours de l'État 3 773 664 € 122 € au-dessus de la médiane 85 €
Dotation de l'État 2 383 466 € 77 € au-dessus de la médiane 50 € sur 825
Autres dotations de fonctionnement 48 537 € 1,6 € au-dessus de la médiane 0,6 € sur 803
Compensations fiscales 1 341 661 € 43 € au-dessus de la médiane 31 €
Subventions et participations reçues 1 227 412 € 40 € au-dessus de la médiane 32 €
Ventes de biens et services 9 909 227 € 321 € au-dessus de la médiane 42 €
Autres recettes de fonctionnement 90 572 € 2,9 € au-dessous de la médiane 8,1 €
Recettes d'investissement 3 122 764 € 101 € au-dessus de la médiane 60 €
Emprunts nouveaux 430 € 0 € au-dessous de la médiane 0,1 €
Remboursement de TVA (FCTVA) 1 534 080 € 50 € au-dessus de la médiane 12 €
Subventions d'investissement reçues 1 583 143 € 51 € au-dessus de la médiane 24 €
Autres recettes d'investissement 5 111 € 0,2 € au-dessous de la médiane 2,9 €
Dépenses totales 32 664 250 € 1 057 € au-dessus de la médiane 544 €
Dépenses de fonctionnement 20 499 807 € 663 € au-dessus de la médiane 391 €
Frais de personnel 13 960 191 € 452 € au-dessus de la médiane 159 €
Achats et charges externes 3 181 573 € 103 € au-dessus de la médiane 90 €
Dépenses d'intervention 2 590 427 € 84 € proche de la médiane 88 €
dont subventions aux associations et au privé 1 252 259 € 41 € au-dessus de la médiane 12 € sur 821
Charges financières 143 576 € 4,6 € intérêts plus lourds que la médiane 3,7 €
Autres dépenses de fonctionnement 624 040 € 20 € au-dessus de la médiane 12 €
Dépenses d'investissement 12 164 443 € 394 € au-dessus de la médiane 135 €
Dépenses d'équipement 10 838 979 € 351 € au-dessus de la médiane 90 €
Subventions d'équipement versées 422 810 € 14 € au-dessus de la médiane 9 €
Autres dépenses d'investissement 0 € 0 € au-dessous de la médiane 0,9 €
Remboursement de la dette 902 654 € 29 € au-dessus de la médiane 17 €
Épargne brute 5 463 112 € 177 € plus de marge que la médiane 78 €
Encours de dette 5 152 547 € 167 € proche de la médiane 165 €
Annuité de la dette 1 046 230 € 34 € dette plus lourde que la médiane 22 €

▲ au-dessus de la médiane, ▼ au-dessous, ≈ à moins de 5 % près. En vert ou en rouge, les seuls postes où l’écart a un sens établi par l’analyse financière publique — l’épargne brute, la dette et ce qu’elle coûte —, selon qu’il est favorable ou non ; ailleurs, plus n’est ni mieux ni pire.

Sources

Une intercommunalité à fiscalité professionnelle unique perçoit l’impôt économique de ses communes et leur en reverse une part, l’attribution de compensation : sa fiscalité reversée est le plus souvent négative. Depuis la réforme de 2021, une fraction de la TVA nationale remplace la taxe d’habitation que l’intercommunalité percevait ; l’OFGL la range dans les autres impôts et taxes.

D’après les comptes des collectivités publiés par l’OFGL, budget principal seul — les budgets annexes sont comptés à part. Ce que chaque poste comprend : les définitions de l’OFGL.

La chambre régionale des comptes contrôle la gestion des collectivités de sa région et publie ses rapports d’observations, avec leurs recommandations. Chercher « du Pays de Château-Gontier » dans les publications de la chambre Pays de la Loire — ils ne sont pas publiés en données ouvertes tenues à jour : le site ne les reprend pas.

Les projets que l’État a subventionnés

De 2023 à 2025, l’État a subventionné 7 projets de l’intercommunalité : 1 753 972 € de subventions, pour 14 365 168 € de travaux hors taxes — coût des projets du Fonds vert non publié.

  • 2025 · DETR — Restructuration du complexe sportif (tranche 4) situe avenue aristide briand, sur le site du parc des sports : 240 000 € sur 2 675 798 €
  • 2025 · DETR — Renovation et transformation de l'ecole maternelle de saint-denis d'anjou en antenne de la msp2 secteur-est : 183 092 € sur 744 098 €
  • 2024 · DSIL — Restructuration du complexe sportif (tranche 3) sur le site du parc des sports : 650 000 € sur 3 313 777 €
  • 2024 · DETR — Restructuration du complexe sportif (tranche 3) sur le site du parc des sports : 150 000 € sur 3 313 777 €
  • 2023 · DETR — Restructuration du complexe sportif situé sur le site du Parc des Sports – Tranche 2 : 441 785 € sur 4 317 718 €
  • 2023 · Fonds vert — ZAE Est-Bellitourne - Réconquête et revitalisation d’une friche industrielle en vue de la construction d’une chaufferie bois et entreprises : 69 000 €
  • 2023 · Fonds vert — Investissements complémentaires pour la mise en place du tri à la source des biodéchets sur le territoire du Pays de Château-Gontier : 20 095 €

Qui en décide La DETR, le préfet de département, dans le cadre fixé par une commission d’élus, consultée sur chaque projet au-delà de 100 000 € ; la DSIL, le préfet de région. Voir les subventions d’investissement de l’État.

Sources

La DETR — dotation d’équipement des territoires ruraux — et la DSIL — dotation de soutien à l’investissement local — sont des subventions que le préfet accorde projet par projet ; la DPV va aux communes de la politique de la ville. Le Fonds vert finance des projets de transition écologique ; seul le montant engagé est publié. Seuls les projets dont la collectivité elle-même est bénéficiaire : ceux de ses communes sont sur leurs pages. Les intitulés sont ceux qu’a saisis la préfecture, accents manquants compris.

D’après la liste des projets financés par les dotations de soutien à l’investissement des collectivités, publiée par la direction générale des collectivités locales, et la liste des projets subventionnés par le Fonds vert, publiée par le ministère de la Transition écologique, exercices 2023 à 2025 (2026-10-22).

Les programmes de l’État et les zonages de ses communes

  • Petites villes de demain : 1 commune sur 16 — Château-Gontier-sur-Mayenne.
  • Villages d’avenir : 3 communes sur 16 — Saint-Denis-d'Anjou, Gennes-Longuefuye, Bierné-les-Villages.
  • Territoire d’industrie : « Pays de Château-Gontier ».
  • Contrat pour la réussite de la transition écologique : « CRTE du Pays de Château-Gontier ».
  • Aucune commune en zone de montagne.
  • Zonage ABC : 16 en C.
Sources

Chaque commune a sa ligne sur sa page, avec ce que chaque programme ou zonage lui apporte. Un quartier à cheval sur deux communes compte dans chacune.

D’après les listes de communes des programmes de l’Agence nationale de la cohésion des territoires (Petites villes de demain, 19/08/2026 ; quartiers prioritaires, 21/07/2026), le zonage ABC du ministère chargé du logement (03/07/2026) et la liste des communes classées en zones défavorisées du ministère de l’Agriculture (2026-10-22).

L’accueil des tout-petits

Dans l’intercommunalité, 91,6 places d’accueil pour 100 enfants de moins de trois ans en décembre 2023, contre 60,9 en France.

  • Chez une assistante maternelle : 74,9 (France : 31,9)
  • En crèche ou autre établissement d’accueil du jeune enfant (EAJE) : 9,2 (France : 23,5)
  • À l’école, dès deux ans : 6,5 (France : 3,3)
  • Garde à domicile : 1 (France : 2,2)
Sources

C’est une offre théorique : les places qui existent, rapportées aux enfants de moins de trois ans, sans savoir si une place est vacante ou partagée par plusieurs enfants.

D’après le taux de couverture d’accueil du jeune enfant de la Caisse nationale des allocations familiales, 2023 (2026-10-22).

Ses 16 communes

Sources

D’après les populations légales de l’INSEE. Les montants par habitant des comptes sont ceux de l’OFGL, qui divise par la population totale de l’intercommunalité : les deux chiffres ne coïncident pas tout à fait.