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Communauté urbaine · Yvelines

CU Grand Paris Seine et Oise

73 communes, 438 076 habitants. Ce que ses communes lui ont transféré, ce qu’elle encaisse et dépense, et ce qu’elle perçoit à leur place.

Passer la carte (73 communes) Mantes-la-Jolie Poissy Conflans-Sainte-Honorine Les Mureaux Mantes-la-Ville Achères Carrières-sous-Poissy Limay Verneuil-sur-Seine Andrésy Aubergenville Triel-sur-Seine Chanteloup-les-Vignes Vernouillet Meulan-en-Yvelines Gargenville Rosny-sur-Seine Orgeval Épône Magnanville Villennes-sur-Seine Vaux-sur-Seine Ecquevilly Juziers Issou Mézières-sur-Seine Porcheville Buchelay Morainvilliers Hardricourt Flins-sur-Seine Mézy-sur-Seine Bouafle Follainville-Dennemont Guerville Les Alluets-le-Roi Chapet Médan Aulnay-sur-Mauldre Nézel Oinville-sur-Montcient Guernes Tessancourt-sur-Aubette Arnouville-lès-Mantes Fontenay-Saint-Père Saint-Martin-la-Garenne Vert Lainville-en-Vexin Jambville Breuil-Bois-Robert Soindres Évecquemont Perdreauville Gaillon-sur-Montcient Mousseaux-sur-Seine Auffreville-Brasseuil Brueil-en-Vexin Goussonville Guitrancourt Jumeauville La Falaise Drocourt Jouy-Mauvoisin Fontenay-Mauvoisin Hargeville Méricourt Sailly Rolleboise Montalet-le-Bois Boinville-en-Mantois Flacourt Favrieux Le Tertre-Saint-Denis
Chaque commune mène à sa page ; le trait fort est la limite de l’intercommunalité.
Sources

D’après les contours des communes d’ADMIN EXPRESS COG de l’IGN, au découpage du 1er janvier 2026, simplifiés à 200 mètres pour le dessin en gardant les limites partagées.

Ce que ses communes lui ont transféré

Sources

D’après les transferts de compétences déclarés à BANATIC (2026-10-22), parmi celles que le site décrit. Une compétence exercée sans transfert déclaré — par convention, par exemple — n’y figure pas.

Ses comptes, en 2025

Sources

Par habitant, et rapportés aux 34 communautés urbaines et métropoles dont l’OFGL publie les comptes. Le montant en euros suit.

Recettes de fonctionnement
490 € médiane 769 € au-dessous de la médiane soit 214 312 110 € en 2025 2018 : 444 € · 2025 : 490 € +10 % depuis 2018
Dotation de l'État
93 € médiane 115 € au-dessous de la médiane soit 40 798 836 € en 2025 2018 : 106 € · 2025 : 93 € −12 % depuis 2018
Dépenses de fonctionnement
361 € médiane 626 € au-dessous de la médiane soit 158 094 794 € en 2025 2018 : 434 € · 2025 : 361 € −17 % depuis 2018
Frais de personnel
129 € médiane 249 € au-dessous de la médiane soit 56 355 580 € en 2025 2018 : 113 € · 2025 : 129 € +14 % depuis 2018
Dépenses d'équipement
222 € médiane 271 € au-dessous de la médiane soit 97 189 887 € en 2025 2018 : 110 € · 2025 : 222 € +102 % depuis 2018
Épargne brute
129 € médiane 164 € moins de marge que la médiane soit 56 217 316 € en 2025 2018 : 9,5 € · 2025 : 129 € +1258 % depuis 2018
Encours de dette
196 € médiane 822 € moins endettée que la médiane soit 85 523 835 € en 2025 2018 : 165 € · 2025 : 196 € +19 % depuis 2018
Toutes les recettes et les dépenses, poste par poste
En euros et par habitant, en 2025. La médiane est celle des 34 communautés urbaines et métropoles, par habitant — ou de celles qui déclarent le poste, quand leur nombre est précisé.
Poste En 2025 Par habitant Médiane
Recettes totales 261 009 677 € 597 € au-dessous de la médiane 1 048 €
Recettes de fonctionnement 214 312 110 € 490 € au-dessous de la médiane 769 €
Impôts et taxes 130 617 132 € 299 € au-dessous de la médiane 452 €
Impôts locaux 39 781 557 € 91 € au-dessous de la médiane 105 €
dont fiscalité reversée, nette −73 606 002 € −168 € au-dessous de la médiane −138 €
Autres impôts et taxes 90 835 575 € 208 € au-dessous de la médiane 324 €
dont fraction de TVA 88 781 004 € 203 € au-dessous de la médiane 248 €
Concours de l'État 64 618 504 € 148 € au-dessous de la médiane 162 €
Dotation de l'État 40 798 836 € 93 € au-dessous de la médiane 115 €
Autres dotations de fonctionnement 1 715 201 € 3,9 € au-dessus de la médiane 1,9 €
Compensations fiscales 22 104 467 € 51 € au-dessus de la médiane 47 €
Subventions et participations reçues 878 936 € 2 € au-dessous de la médiane 21 €
Ventes de biens et services 11 967 330 € 27 € au-dessous de la médiane 74 €
Autres recettes de fonctionnement 6 230 208 € 14 € au-dessous de la médiane 29 €
Recettes d'investissement 46 697 568 € 107 € au-dessous de la médiane 252 €
Emprunts nouveaux 2 344 425 € 5,4 € au-dessous de la médiane 139 €
Remboursement de TVA (FCTVA) 10 487 875 € 24 € au-dessous de la médiane 30 €
Subventions d'investissement reçues 32 095 393 € 73 € au-dessus de la médiane 63 €
Autres recettes d'investissement 1 769 874 € 4 € au-dessous de la médiane 21 €
Dépenses totales 274 122 382 € 627 € au-dessous de la médiane 1 018 €
Dépenses de fonctionnement 158 094 794 € 361 € au-dessous de la médiane 626 €
Frais de personnel 56 355 580 € 129 € au-dessous de la médiane 249 €
Achats et charges externes 61 040 807 € 140 € au-dessous de la médiane 165 €
Dépenses d'intervention 31 659 913 € 72 € au-dessous de la médiane 159 €
dont subventions aux associations et au privé 3 844 599 € 8,8 € au-dessous de la médiane 30 €
Charges financières 803 393 € 1,8 € intérêts moins lourds que la médiane 19 €
Autres dépenses de fonctionnement 8 235 101 € 19 € au-dessus de la médiane 18 €
Dépenses d'investissement 116 027 588 € 265 € au-dessous de la médiane 449 €
Dépenses d'équipement 97 189 887 € 222 € au-dessous de la médiane 271 €
Subventions d'équipement versées 10 259 953 € 23 € au-dessous de la médiane 66 €
Autres dépenses d'investissement 1 191 930 € 2,7 € au-dessous de la médiane 27 €
Remboursement de la dette 7 385 818 € 17 € au-dessous de la médiane 75 €
Épargne brute 56 217 316 € 129 € moins de marge que la médiane 164 €
Encours de dette 85 523 835 € 196 € moins endettée que la médiane 822 €
Annuité de la dette 8 189 211 € 19 € dette moins lourde que la médiane 98 €

▲ au-dessus de la médiane, ▼ au-dessous, ≈ à moins de 5 % près. En vert ou en rouge, les seuls postes où l’écart a un sens établi par l’analyse financière publique — l’épargne brute, la dette et ce qu’elle coûte —, selon qu’il est favorable ou non ; ailleurs, plus n’est ni mieux ni pire.

Sources

Une intercommunalité à fiscalité professionnelle unique perçoit l’impôt économique de ses communes et leur en reverse une part, l’attribution de compensation : sa fiscalité reversée est le plus souvent négative. Depuis la réforme de 2021, une fraction de la TVA nationale remplace la taxe d’habitation que l’intercommunalité percevait ; l’OFGL la range dans les autres impôts et taxes.

D’après les comptes des collectivités publiés par l’OFGL, budget principal seul — les budgets annexes sont comptés à part. Ce que chaque poste comprend : les définitions de l’OFGL.

La chambre régionale des comptes contrôle la gestion des collectivités de sa région et publie ses rapports d’observations, avec leurs recommandations. Chercher « Grand Paris Seine et Oise » dans les publications de la chambre Île-de-France — ils ne sont pas publiés en données ouvertes tenues à jour : le site ne les reprend pas.

Ce qu’elle perçoit à la place des communes

Sources

Par habitant, et rapporté aux seules intercommunalités qui perçoivent : y compter les autres pour zéro ferait passer un taux ordinaire pour une anomalie.

Taxe d'enlèvement des ordures ménagèresCU Grand Paris Seine et Oise — Communauté urbaine
135 € médiane 139 €, sur 886 intercommunalités 2018 : 96 € · 2025 : 135 € +41 % depuis 2018

Les projets que l’État a subventionnés

De 2023 à 2025, l’État a subventionné 3 projets de l’intercommunalité : 2 504 130 € de subventions.

  • 2025 · Fonds vert — Réalisation d'une passerelle de franchissement entre les communes de Poissy et Carrières-sous-Poissy : 960 930 €
  • 2024 · Fonds vert — Travaux de rénovation de la piscine de l'Eaubelle à Meulan-en-Yvelines : 800 000 €
  • 2023 · Fonds vert — Rénovation du théâtre de la Nacelle à Aubergenville : rénovation énergétique, technique et scénographique : 743 200 €

Qui en décide La DETR, le préfet de département, dans le cadre fixé par une commission d’élus, consultée sur chaque projet au-delà de 100 000 € ; la DSIL, le préfet de région. Voir les subventions d’investissement de l’État.

Sources

La DETR — dotation d’équipement des territoires ruraux — et la DSIL — dotation de soutien à l’investissement local — sont des subventions que le préfet accorde projet par projet ; la DPV va aux communes de la politique de la ville. Le Fonds vert finance des projets de transition écologique ; seul le montant engagé est publié. Seuls les projets dont la collectivité elle-même est bénéficiaire : ceux de ses communes sont sur leurs pages. Les intitulés sont ceux qu’a saisis la préfecture, accents manquants compris.

D’après la liste des projets financés par les dotations de soutien à l’investissement des collectivités, publiée par la direction générale des collectivités locales, et la liste des projets subventionnés par le Fonds vert, publiée par le ministère de la Transition écologique, exercices 2023 à 2025 (2026-10-22).

Les programmes de l’État et les zonages de ses communes

  • Petites villes de demain : 3 communes sur 73 — Rosny-sur-Seine, Épône, Mézières-sur-Seine.
  • Action cœur de ville : 5 communes sur 73 — Mantes-la-Jolie, Poissy, Les Mureaux, Limay, Meulan-en-Yvelines.
  • Villages d’avenir : 5 communes sur 73 — Morainvilliers, Bouafle, Guerville, Arnouville-lès-Mantes, Breuil-Bois-Robert.
  • Territoire d’industrie : « Seine Aval ».
  • Contrat pour la réussite de la transition écologique : « CRTE Grand Paris Seine et Oise ».
  • Aucune commune en zone de montagne.
  • Zonage ABC : 40 en A, 28 en B1, 5 en B2.
  • 12 quartiers prioritaires de la politique de la ville : Val Fourré (Mantes-la-Jolie), Beauregard (Poissy), Saint Exupéry (Poissy), Cinq Quartiers (Les Mureaux), Cité Renault - Centre Ville (Les Mureaux), Domaine De La Vallée (Mantes-la-Ville), Merisiers Plaisances (Mantes-la-Ville), Fleurs (Carrières-sous-Poissy), Oiseaux (Carrières-sous-Poissy), Centre-Sud (Limay), Noe-Feucherets (Chanteloup-les-Vignes), Cité Du Parc (Vernouillet).
Sources

Chaque commune a sa ligne sur sa page, avec ce que chaque programme ou zonage lui apporte. Un quartier à cheval sur deux communes compte dans chacune.

D’après les listes de communes des programmes de l’Agence nationale de la cohésion des territoires (Petites villes de demain, 19/08/2026 ; quartiers prioritaires, 21/07/2026), le zonage ABC du ministère chargé du logement (03/07/2026) et la liste des communes classées en zones défavorisées du ministère de l’Agriculture (2026-10-22).

L’accueil des tout-petits

Dans l’intercommunalité, 46,7 places d’accueil pour 100 enfants de moins de trois ans en décembre 2023, contre 60,9 en France.

  • Chez une assistante maternelle : 21,6 (France : 31,9)
  • En crèche ou autre établissement d’accueil du jeune enfant (EAJE) : 21,9 (France : 23,5)
  • À l’école, dès deux ans : 1,6 (France : 3,3)
  • Garde à domicile : 1,6 (France : 2,2)
Sources

C’est une offre théorique : les places qui existent, rapportées aux enfants de moins de trois ans, sans savoir si une place est vacante ou partagée par plusieurs enfants.

D’après le taux de couverture d’accueil du jeune enfant de la Caisse nationale des allocations familiales, 2023 (2026-10-22).

Ses 73 communes

Sources

D’après les populations légales de l’INSEE. Les montants par habitant des comptes sont ceux de l’OFGL, qui divise par la population totale de l’intercommunalité : les deux chiffres ne coïncident pas tout à fait.