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Communauté de communes · Gers

CC des Coteaux Arrats Gimone

30 communes, 10 798 habitants. Ce que ses communes lui ont transféré, ce qu’elle encaisse et dépense, et ce qu’elle perçoit à leur place.

Passer la carte (30 communes) Gimont Aubiet Saramon Simorre Escornebœuf Marsan Sainte-Marie Saint-Sauvy Maurens Juilles Lussan Aurimont Lartigue Saint-Élix-d'Astarac Lahas L'Isle-Arné Boulaur Villefranche-d'Astarac Saint-Caprais Montiron Bédéchan Gaujan Betcave-Aguin Mongausy Saint-Martin-Gimois Giscaro Ansan Tirent-Pontéjac Sémézies-Cachan Blanquefort
Chaque commune mène à sa page ; le trait fort est la limite de l’intercommunalité.
Sources

D’après les contours des communes d’ADMIN EXPRESS COG de l’IGN, au découpage du 1er janvier 2026, simplifiés à 200 mètres pour le dessin en gardant les limites partagées.

Ce que ses communes lui ont transféré

Sources

D’après les transferts de compétences déclarés à BANATIC (2026-10-22), parmi celles que le site décrit. Une compétence exercée sans transfert déclaré — par convention, par exemple — n’y figure pas.

Ses comptes, en 2025

Sources

Par habitant, et rapportés aux 826 communautés de communes à fiscalité professionnelle unique dont l’OFGL publie les comptes. Le montant en euros suit.

Recettes de fonctionnement
672 € médiane 477 € au-dessus de la médiane soit 7 414 730 € en 2025 2018 : 279 € · 2025 : 672 € +141 % depuis 2018
Dotation de l'État
54 € médiane 50 € sur 825 au-dessus de la médiane soit 593 253 € en 2025 2018 : 31 € · 2025 : 54 € +74 % depuis 2018
Dépenses de fonctionnement
522 € médiane 391 € au-dessus de la médiane soit 5 763 359 € en 2025 2018 : 199 € · 2025 : 522 € +162 % depuis 2018
Frais de personnel
243 € médiane 159 € au-dessus de la médiane soit 2 679 350 € en 2025 2018 : 37 € · 2025 : 243 € +557 % depuis 2018
Dépenses d'équipement
204 € médiane 90 € au-dessus de la médiane soit 2 247 107 € en 2025 2018 : 139 € · 2025 : 204 € +47 % depuis 2018
Épargne brute
150 € médiane 78 € plus de marge que la médiane soit 1 651 370 € en 2025 2018 : 79 € · 2025 : 150 € +90 % depuis 2018
Encours de dette
205 € médiane 165 € plus endettée que la médiane soit 2 260 755 € en 2025 2018 : 344 € · 2025 : 205 € −40 % depuis 2018
Toutes les recettes et les dépenses, poste par poste
En euros et par habitant, en 2025. La médiane est celle des 826 communautés de communes à fiscalité professionnelle unique, par habitant — ou de celles qui déclarent le poste, quand leur nombre est précisé.
Poste En 2025 Par habitant Médiane
Recettes totales 8 526 812 € 773 € au-dessus de la médiane 551 €
Recettes de fonctionnement 7 414 730 € 672 € au-dessus de la médiane 477 €
Impôts et taxes 4 621 406 € 419 € au-dessus de la médiane 275 €
Impôts locaux 1 670 585 € 151 € au-dessus de la médiane 59 €
dont fiscalité reversée, nette 431 599 € 39 € au-dessus de la médiane −84 € sur 824
Autres impôts et taxes 2 950 821 € 268 € au-dessus de la médiane 211 €
dont fraction de TVA 1 565 605 € 142 € au-dessous de la médiane 152 €
Concours de l'État 1 244 882 € 113 € au-dessus de la médiane 85 €
Dotation de l'État 593 253 € 54 € au-dessus de la médiane 50 € sur 825
Autres dotations de fonctionnement 132 438 € 12 € au-dessus de la médiane 0,6 € sur 803
Compensations fiscales 519 191 € 47 € au-dessus de la médiane 31 €
Subventions et participations reçues 1 015 413 € 92 € au-dessus de la médiane 32 €
Ventes de biens et services 506 537 € 46 € au-dessus de la médiane 42 €
Autres recettes de fonctionnement 26 491 € 2,4 € au-dessous de la médiane 8,1 €
Recettes d'investissement 1 112 082 € 101 € au-dessus de la médiane 60 €
Emprunts nouveaux 450 000 € 41 € au-dessus de la médiane 0,1 €
Remboursement de TVA (FCTVA) 302 001 € 27 € au-dessus de la médiane 12 €
Subventions d'investissement reçues 192 778 € 17 € au-dessous de la médiane 24 €
Autres recettes d'investissement 167 303 € 15 € au-dessus de la médiane 2,9 €
Dépenses totales 8 498 844 € 770 € au-dessus de la médiane 544 €
Dépenses de fonctionnement 5 763 359 € 522 € au-dessus de la médiane 391 €
Frais de personnel 2 679 350 € 243 € au-dessus de la médiane 159 €
Achats et charges externes 1 088 012 € 99 € au-dessus de la médiane 90 €
Dépenses d'intervention 1 874 151 € 170 € au-dessus de la médiane 88 €
dont subventions aux associations et au privé 8 409 € 0,8 € au-dessous de la médiane 12 € sur 821
Charges financières 32 768 € 3 € intérêts moins lourds que la médiane 3,7 €
Autres dépenses de fonctionnement 89 078 € 8,1 € au-dessous de la médiane 12 €
Dépenses d'investissement 2 735 485 € 248 € au-dessus de la médiane 135 €
Dépenses d'équipement 2 247 107 € 204 € au-dessus de la médiane 90 €
Subventions d'équipement versées 199 937 € 18 € au-dessus de la médiane 9 €
Autres dépenses d'investissement 17 303 € 1,6 € au-dessus de la médiane 0,9 €
Remboursement de la dette 271 137 € 25 € au-dessus de la médiane 17 €
Épargne brute 1 651 370 € 150 € plus de marge que la médiane 78 €
Encours de dette 2 260 755 € 205 € plus endettée que la médiane 165 €
Annuité de la dette 303 905 € 28 € dette plus lourde que la médiane 22 €

▲ au-dessus de la médiane, ▼ au-dessous, ≈ à moins de 5 % près. En vert ou en rouge, les seuls postes où l’écart a un sens établi par l’analyse financière publique — l’épargne brute, la dette et ce qu’elle coûte —, selon qu’il est favorable ou non ; ailleurs, plus n’est ni mieux ni pire.

Sources

Une intercommunalité à fiscalité professionnelle unique perçoit l’impôt économique de ses communes et leur en reverse une part, l’attribution de compensation : sa fiscalité reversée est le plus souvent négative. Depuis la réforme de 2021, une fraction de la TVA nationale remplace la taxe d’habitation que l’intercommunalité percevait ; l’OFGL la range dans les autres impôts et taxes.

D’après les comptes des collectivités publiés par l’OFGL, budget principal seul — les budgets annexes sont comptés à part. Ce que chaque poste comprend : les définitions de l’OFGL.

La chambre régionale des comptes contrôle la gestion des collectivités de sa région et publie ses rapports d’observations, avec leurs recommandations. Chercher « des Coteaux Arrats Gimone » dans les publications de la chambre Occitanie — ils ne sont pas publiés en données ouvertes tenues à jour : le site ne les reprend pas.

Ce qu’elle perçoit à la place des communes

Sources

Par habitant, et rapporté aux seules intercommunalités qui perçoivent : y compter les autres pour zéro ferait passer un taux ordinaire pour une anomalie.

Taxe d'enlèvement des ordures ménagèresCC des Coteaux Arrats Gimone — Communauté de communes
122 € médiane 139 €, sur 886 intercommunalités 2018 : 82 € · 2025 : 122 € +49 % depuis 2018

Les projets que l’État a subventionnés

De 2023 à 2025, l’État a subventionné 5 projets de l’intercommunalité : 765 662 € de subventions, pour 2 162 506 € de travaux hors taxes — coût des projets du Fonds vert non publié.

  • 2025 · DETR — Realisation d'equipements de << zero artificialisation nette >> extension za lafourcade nord - gimont : 223 809 € sur 559 524 €
  • 2024 · DETR — Travaux de renovation et d'extension du siege de la communaute de communes des coteaux arrats gimone (3cag) : 402 025 € sur 1 228 444 €
  • 2024 · DETR — Travaux d'investissement des voiries intercommunales : 38 869 € sur 203 366 €
  • 2023 · DSIL — Réhabilitation de 3 ouvrages d’art (3 ponts situés à Escorneboeuf, Gaujan et Saint-Caprais) : 85 015 € sur 171 172 €
  • 2023 · Fonds vert — Réalisation d’une aire de covoiturage à proximité de l’échangeur et de la RD 12 : 15 944 €

Qui en décide La DETR, le préfet de département, dans le cadre fixé par une commission d’élus, consultée sur chaque projet au-delà de 100 000 € ; la DSIL, le préfet de région. Voir les subventions d’investissement de l’État.

Sources

La DETR — dotation d’équipement des territoires ruraux — et la DSIL — dotation de soutien à l’investissement local — sont des subventions que le préfet accorde projet par projet ; la DPV va aux communes de la politique de la ville. Le Fonds vert finance des projets de transition écologique ; seul le montant engagé est publié. Seuls les projets dont la collectivité elle-même est bénéficiaire : ceux de ses communes sont sur leurs pages. Les intitulés sont ceux qu’a saisis la préfecture, accents manquants compris.

D’après la liste des projets financés par les dotations de soutien à l’investissement des collectivités, publiée par la direction générale des collectivités locales, et la liste des projets subventionnés par le Fonds vert, publiée par le ministère de la Transition écologique, exercices 2023 à 2025 (2026-10-22).

Les programmes de l’État et les zonages de ses communes

  • Petites villes de demain : 1 commune sur 30 — Gimont.
  • Territoire d’industrie : « Interdépartemental Gers – Tarn-et-Garonne ».
  • Contrat pour la réussite de la transition écologique : « CRTE Portes de Gascogne ».
  • Aucune commune en zone de montagne.
  • Zonage ABC : 30 en C.
Sources

Chaque commune a sa ligne sur sa page, avec ce que chaque programme ou zonage lui apporte. Un quartier à cheval sur deux communes compte dans chacune.

D’après les listes de communes des programmes de l’Agence nationale de la cohésion des territoires (Petites villes de demain, 19/08/2026 ; quartiers prioritaires, 21/07/2026), le zonage ABC du ministère chargé du logement (03/07/2026) et la liste des communes classées en zones défavorisées du ministère de l’Agriculture (2026-10-22).

L’accueil des tout-petits

Dans l’intercommunalité, 65,3 places d’accueil pour 100 enfants de moins de trois ans en décembre 2023, contre 60,9 en France.

  • Chez une assistante maternelle : 46,7 (France : 31,9)
  • En crèche ou autre établissement d’accueil du jeune enfant (EAJE) : 16,5 (France : 23,5)
  • À l’école, dès deux ans : 1,4 (France : 3,3)
  • Garde à domicile : 0,7 (France : 2,2)
Sources

C’est une offre théorique : les places qui existent, rapportées aux enfants de moins de trois ans, sans savoir si une place est vacante ou partagée par plusieurs enfants.

D’après le taux de couverture d’accueil du jeune enfant de la Caisse nationale des allocations familiales, 2023 (2026-10-22).

Ses 30 communes

Sources

D’après les populations légales de l’INSEE. Les montants par habitant des comptes sont ceux de l’OFGL, qui divise par la population totale de l’intercommunalité : les deux chiffres ne coïncident pas tout à fait.